Des adresses interessantes
Un article très court pour vous indiquer un blog ou vous pourrez trouver beaucoup de recettes interessantes:
http://laurecuisine.over-blog.com/
et un autre blog:
sur les produits et le style de vie italien.
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Je souhaite vous présenter la nouvelle Miss Silvia Rancilio avec son nouveau lifting:
Cette Silvia 2009 reste une machine solide et réputée pour sa longévité.
Une petite reserve par rapport au prix qui a augmenté par rapport au vieux modèle …juste un peu.
Deux cultures différentes qui s’épousent dans une même tasse: le café et le chocolat.
Récemment dans un café d’une ville de la Lorraine, je me suis laissé tenter à déguster une boisson que je n’avais jamais pensé à essayer.
La boisson est très simple à réaliser: dans une tasse à capuccino on prépare un café (60 ml) et on complète en remplissant la tasse de chocolat chaud.
Naturellement le chocolat chaud est meilleur si on le prépare nous même:
Dans une petite poêle, on mélange deux petites cuillères de cacao en poudre, une de sucre et une pointe de fécule. À cette poudre on rajoute 100 ml de lait en fouettant et en portant à ébullition.
Quand je parle avec des personnes qui ne sont pas directement liées au monde du café, souvent, je m’aperçois qu’elles pensent aux torréfacteurs comment à une grande industrie, où plusieurs bruleurs torréfient automatiquement le café et où une centaine d’employés travaillent automatiquement et froidement la cuisson des grains.
Je pensais effectivement à la même chose avant de rentrer dans l’univers magique du café.
La première visite d’une torréfaction a été pour moi une vraie surprise: en voiture dans une zone résidentielle, je recherchai un bâtiment industriel en faisant plusieurs fois le tour du quartier, mais je ne trouvai pas d’usine. Je recherchai donc le numéro et je ne vis qu’une maison qui n’était pas très grande et où il était écrit sur la sonnette le nom du torréfacteur. Je restai perplexe, un torréfacteur qui fourni 300 établissements et qui exporte dans plusieurs pays serait abrité dans le sous-sol d’une maison… A l’extérieur, je sentis le parfum du café torréfié, je sonnai, puis fus accueilli directement par le propriétaire.
Voir cette personne utiliser son vieux bruleur, et la visite de ce lieu me permis de vérifier, et d’admirer la passion que nourrissait le gardien du secret de ses mélanges pour ses créations.
Ceci fut mon premier pas dans l’univers du café, et de la torréfaction.
Le 05 janvier sur le site www.corriere.it, dans la rubrique « Italiens » édité par le journaliste M. Severigni, il est apparu un article ecrit par Madame Miotto, ici traduit :
« Chers Italiens,
Apres avoir acheté des aspirateurs aussi chers qu’un voyage aux Caraïbes, des nettoyeurs à vapeur ayant la pression d’une locomotive et des matelas dignes de la NASA (à Cape Canaveral dans le premier hangar situé sur la droite il y a le Shuttle, dans le deuxième ils produisent les matelas) maintenant l’italien (et le français aussi, j’ajouterais) possède un nouvel objet de convoitise: la machine à café espresso.
Cette machine : coute, consomme, encombre et pollue.
Considérez ces caractéristiques, mais l’italien découvre qu’il en a un besoin vital. Ainsi, tous vos amis vous inviteront à essayer toutes les capsules avec des mélanges aux noms exotiques (ces capsules n’étant qu’une petite parenthèse). « Elle fait aussi la soupe ! Elle fait aussi l’infusion! Voulez-vous une soupe ? Voulez-vous une infusion ?» Non. En revanche, si vous avez des amis à diner, le premier boira une tasse tiède, le dernier aura son café encore brulant alors que le premier sera en train de vêtir son manteau, parce qu’il se fera tard. Tout ceci pour éviter de visser une Moka, ce qui ne prendra que deux minutes. Mais le café d’un moka, pour les amants est quand même meilleur, plus chaud, plus parfumé, et avec du caractère. Et ne parlons pas du bon café espresso du bar qui est toute une autre histoire pour son corps et son arome.
Nous avons tendance à nous habituer au gout, comme nous nous habituons au pain industriel sans le parfum du pain. Mais ne cherchez pas à me convaincre qu’il est meilleur, et plus économique. »
J’ai trouvé que cet article était parfaitement indiqué à cette période où l’on fait un point sur les fêtes de fin d’année. Si vous êtes amant d’un bon café espresso, le cadeau idéal à vous offrir est l’une de ces machines à espresso que l’on voit sur tous les catalogues de Noel, et sur le petit écran. Cette machine représente un petit investissement, mais après tout, plus une machine est chère, plus ses caractéristiques devraient s’approcher d’une machine professionnelle. D’autant plus que si l’on y ajoute la forme et les couleurs, cette machine devient irrésistible, non ?!?
La question que je souhaite poser est : Le résultat avec ce magnifique cadeau, en est-il aussi agréable que celui que vous pourrez apprécier dans un bar qui fait le café avec l’art et la manière ? La réponse à cette question risque d’etre pour beaucoup négative, parce que l’on n’obtient pas un résultat professionnel, avec une machine destinée à être rangée entre le frigo, et la plaque électrique…
Avec cet article, je voudrai juste mettre l’accent sur les différents types de machines, et inviter le consommateur à faire la différence entre une machine professionnelle, qui peut être utilisée par une famille, et une machine grand publique que l’on essaie implicitement de faire passer pour professionnelle. Le résultat n’en sera pas le même…
Espresso, il s’agit d’un mot qui pour une grande majorité rappelle une boisson à boire afin de rester réveillé pendant plusieurs nuits. Pour cet usage je vous conseille d’utiliser d’autres boissons.
Un Espresso contient un pourcentage de caféine, plus faible qu’un café à la française et surement moins qu’un café à l’américaine.
Ce fait est du aux caractéristiques chimiques de la caféine : plus on augmente la quantité de liquide où la caféine peut se dissoudre, et plus on en extrait de caféine.
N’ayez donc plus peur de déguster un bon Espresso après le diner…
L’Irlande, le pays de Oscar Wilde et des portes colorées, que j’ai visité récemment est un pays superbe et plus précisément Dublin propose de magnifiques pubs, tel que le Church Pub qui est une église désaffectée, ou The Bank Bar, une ancienne banque transformée en lieu culte de la Guinness, ou encore The Temple Bar et beaucoup d’autres établissements qui sont agréables à visiter pour l’état d’esprit qui enveloppe ces lieux. Si je peux me permettre un écart à mon article et si vous organisez un voyage en Irlande prenez le temps de visiter la plage de Curracloe dans le Conté de Wexford.
L’Irlande et la culture de l’Espresso n’en sont encore qu’aux préliminaires et aujourd’hui en demandant un Espresso vous obtiendriez une boisson noire sans crème avec un gout plat et un arome très faible. Mais il est vrai aussi que si vous vous rendez en Irlande, votre commande sera difficilement un Espresso mais plutôt une Guinness.
Oslo : Comme chaque italien qui commande un café dans un bar à l’étranger, j’étais déjà prêt à recevoir un café avec un demi-litre d’eau, un arome inexistant et un gout plat. Mais avec grande surprise le barista a préparé mon café en 3 minutes, en employant une grande attention à la préparation comme s’il suivait les règles d’art indiquées sur le mode d’emploi de l’Espresso.
Afin de vérifier que les baristas norvégiens suivaient les règles de l’Espresso j’ai mené une petite enquête et à ma grande surprise après avoir dégusté une dizaine d’Espresso et avoir dépensé une petite fortune dans ma boisson préférée, j’ai pu confirmer le savoir faire des baristas norvégiens dans la préparation du petit noir.
Donc si vous êtes à Oslo et que vous aimez l’Espresso, je vous confirme que vous pouvez en commander un sans trop vous soucier de la qualité. J’espère que ce sera pour vous aussi une surprise en termes de gout et d’arome.
En France depuis plus de 5 ans et je ne comprends toujours pas pourquoi il y a une différence entre l’Espresso Italien et l’Expresso Français.
Le premier cache un parcours né au 17éme siècle et qui aujourd’hui nous permet de déguster 25 ml de boisson dont l’art de la torréfaction, l’ingéniosité du constructeur de machine et de moulin, ainsi que le savoir-faire du barista nous permettent de découvrir l’exaltation de nos palets par une explosion de gout accompagné par un arome intense.
Le gout peut être parfois échangé par une sensation d’amertume ou désagréable, mais si on y prête l’attention due, on peut rencontrer une multitude des saveurs très agréables.
L’Expresso Français est une boisson où on utilise les mêmes outils que pour l’Espresso, mais le gout et l’arome dégagés par cette boisson sont d’une puissance inferieure aux potentialités qu’elle pourrait offrir.
La quantité d’eau utilisée pour produire un café n’est paradoxalement pas proportionnelle à la puissance dégagée par les aromes et le gout. Je me demande donc pourquoi le palet français, reconnu comme étant à la recherche de gouts exaltants, s’arrête à déguster une boisson dont la saveur n’optimise en rien ses qualités.
Bonjour et bienvenue.
Je suis un majordome, d’origine italienne, employé depuis le mois de février 2008 au sein d’une maison dénommée Casa Novella située en Lorraine.

Le Maitre de la Maison est un torréfacteur et il gère La Torrefazione Mokasol, une torréfaction Italienne qui depuis 50 ans produit des excellents mélanges.
Comment Torréfacteur il ne peut qu’être un vrai amant de l’Espresso, mais il est aussi très exigent sur la préparation de cette boisson. Par exemple, afin de vous faire comprendre, l’entretien d’embauche s’est essentiellement déroulé sur la préparation d’un Espresso.
L’Espresso était de qualité et donc j’ai eu le travail.
Casa Novella emploi aussi une gouvernante, elle aussi est amante de L’Espresso.
Nous avons décidé de créer ce blog afin de vous faire partager notre avis et connaitre le votre au regard du café.